Notre milieu (environnement ? Nous !) est scientifiquement conditionné, artificiel (fonctionnel), succès damné de Nature.
Savoir pour pouvoir, changer (combler l’ignorance, corriger l’erreur),
Vouloir (de devoir à pouvoir) se contenter du nécessaire et suffisant (non Conforté), ne pas vouloir paraître capable, jusqu’à pouvoir renoncer à la satisfaction et accepter quelques privations. Voilà le nouveau devoir, de réadaptation.
Voilà l’inexorable consomption de monde (d’une conscience, universel brin d’herbe),
Fatale, faute à l’isolement identitaire (déjà élémentaire) et trois niveaux mondiaux de développement économique Monétaire, de besoins (d’envies irrépressibles), de surcroît à l’incrédibilité de la fin (agonie, prémices effectives, en cette époque démentielle de communication personnellement satisfaisante ou séduisante, ni instructive ni informative, particulariste) de notre monde, admis (comme La) Création (temporelle, ayant un commencement), divine (éternelle, sans fin), ou spontanée (explosion de rien), à y être résigné, à l’impossibilité (occultée) de l’éviter (même pas inquiets).
la conscience humaine est distincte de son corps, d’où de la nature.
La nature est le corps (proche de la perfection. La réalité est exacte) de la conscience.
Combinée (en complète interdépendance), la diversité assure sa continuité, Diffère sa dégénérescence (disparition).
(Sa détérioration suit la progression de la commodité. Devons-nous être plus raisonnables ou moins nombreux ? La nature est particulièrement beaucoup moins nourricière qu’autrefois et bientôt aussi industriellement).
Voilà l’organisme (charnel, cru) de la conscience, l’objet autorégulé (éliminatoire).
Le paradis prédispose au bonheur, mais était-ce pour nous, simples existants, qui l’habitons ?
(L’humain ne peut ni créer ni inventer, mais copier avec plus ou moins de bonheur ou de malheur.)