Qu’interrogent la psychologie et la psychiatrie ?
La conscience humaine est primordialement sentimentale (en vérité, en réalité le sentiment ne peut qu’être produit, substantiellement. Voir là l’humeur). Ainsi est notre permanente expression et parquoi nous sommes capables du pire comme du meilleur (nous exprimons autant de mauvais que de bons sentiments).
La raison n’est pas nôtre, elle nous apparaît et s’impose, autant que notre qualité le permet.
L’éducation (explications) est affective (de quelle qualité à être tous amoureux ou d’une constitution communiante ?).
Un enfant, déjà descendant (personnalisé) et pressentant son devenir, émerveillé (clair voyant) s’imprègne (de moins neuf mois à plus quatre ans, puis suit l’effet boule de neige), selon sa sensibilité, de ce qu’il ressent de Son monde (côtoyé), Attaché à ses Exemplaires parents (transmetteurs, nous nous constituons à partir de leur mode d’existence) et, sans introspection (jusqu’à l’adolescence et l’inclusion sensorielle), ouvert (vulnérable).
Un adulte (ressentant), façonné mais introspectif, continu de se constituer (possiblement s’accorder) au travers de sentiments résultants obsessifs, voir jusqu’à obsessionnels (incluant leur besoin), d’imprégnations particulières indélébiles, et imperceptibles en soi (nous nous connaissons qu’effectivement), mais potentiellement apparentes aux autres, enfermé (Conditionné, déjà sentimental en appétence, puis éduqué, soit culturellement adapté à un milieu), en existentielle obligeance et réactionnel (Compensatoire).
Voilà la post-personnalisation (atteignant la précise expressive forme, l’appariteur visage, unique au monde, multiple à pouvoir s’en abreuver), homogénéité spécifique, obéissance, carences et inhibitrice frustration sont perpétuées. La pré-personnalité se constitut durant la conception.
Il n’est pas de pure conscience d’être, puisqu’imprégnée, aussi àune époque.
Le sentiment (bien ou mal heureux), circonstanciel, est spontané, le rêve, subconscient (d’une personne constituée à la fois particulièrement et communément), le réinvente, ainsi que les désirés.
Notre subconscience ou intégralité en instance, adaptatrice, répond à nos obsessions, manques ou rejets affectifs, physiquement (elle peut s’opposer à la séduction corporelle ou au contraire, aussi à être féminin ou masculine).
Voilà la dictatoriale autosuggestion.
La douleur, excluante, doit être partagée, son adoucissement requiert d’en connaître la cause (tout est présent au monde) .
Les comportements sentimentaux des adultes engendrent les sentiments comportementaux des enfants.
La volonté, à défaut d’être simplement véritable, est vainement forcée.
Je (m’En)fume (atténue ma sensibilité, mes possibilités), embrume mes ressentiments (amères saveurs mentales), ou m’enivre, euphorique palliatif, exutoire (artificielle extase, exempte de béatitude), me désinhibant, me rouvre à m’éteindre, me panse, me rend_ferme en état modifié.
Voilà l’intime désolation, l’inhibition (la névrose contrarie la connaissance).
Incessante quête d’une harmonieuse réalité, la Présence, se sentir là, être Ce Là, Comblé, requiert, dès avant la naissance et au moins jusqu’à l’âge de l’éveil, précédant celui de la raison (pré-adoptée), d’être Introduit (préparé) au monde, à l’envie d’y participer et de partager, d’exister intégral (impossible sans confiance en soi).
Toute conscience exprime sa présence, son absence, parfois jusqu’à la violence.
Voilà l’incommunicabilité, d’être en retrait ou autrement nulle part ailleurs.
L’amour, bien qu’inné, doit nous être confirmé, sinon nous perdurons infirmes, existant hors de tout et de tous, du moindre intime partage ou communion, inapte au bonheur (voilà la générale physiologique existence perpétuée). Nous ne pouvons partager que ce que nous avons, quantitativement et qualitativement, en commun.
L’état, surtout sentimental, d’une conscience, déterminant son agissement, résulte de sa sensible expérience infantile.
(De l’hérédité et la sentimentalité à l’éducation et l’expérience, vois là ton intime vérité. L’identité, inclinant au racisme, inculquée avant l’âge de l’éveil, nous y condamne).
La télévision (etc, communautaire, ainsi populaire) est une fenêtre ouverte sur le monde Transcendant la présence (mai 68), à terme de monde, nous y transposant, approximativement unificatrice (distrayante, par ce biais, Culturelle et Educative).
Aussi l’instrument de notre insatiabilité (à tout connaître et en jouir), nous permettant, pour pallier l’habitude (voilà une autre façon, plus douce, d’échapper à un ordinaire dénué d’intérêt), d’exister (observateurs, nous assimiler) virtuellement par procuration, de séduisantes et impressionnantes fictions (hypnotiques, nous emportant, comme des rêves vécus), à en rester imprégnées (de sentiments terribles ou doux).
Voilà la virtualité, le dernier état du désir, celui d’une conscience factice (même virtuel ou fictif le bonheur est ressenti, par identification, d’un partage identificatoire).