Conscience d’Être.

En devenir, à jamais consciente (inadmissiblement innocente).

Corporelle (sensorielle) et juxtaposée est en Délivrance, Décisionnelle (intentionnalité).
Socialisée (Contenter, ainsi soi, oblige), se réfère à la morale, instinctive loi (nécessité).
Devoir le droit (au bonheur) d’autrui (réciprocité, du rapport humain) en est l’application.
La transgression est culpabilisante, désintègre (comme savoir), mais notre Etat, déterminant.

Le moi (isolante conscience d’être, de soi), appréhendant d’être en dehors de tout (comme vide), s’assimile, s’identifie au milieu dont il est imprégné, s’y reconnait.
Cette identification (retranchement) est d’une aperception (voir là la qualité de notre essence) réduite (possible) du monde.
Lorsque deux identités (attachement) se rencontrent, leurs paraissant étranges (autrement), elles craignent l’inconnu et d’être envahies (mélangées), soit de perdre leur propriété (situationnelle, aléatoire, ainsi est l’adaptabilité) et s’y enferment, les rendant exclusives et indifférentes. Elles se réinventent en race (appartenance, racisme).
Ordinaire, la compassion (ainsi le droit) est identitaire.
Arbitraire, l’Identité (nous comblant définitivement) consiste et disloque, divise, prédispose au conflit, régulateur démographique, que l’inquiétude générale provoque.
Sinon, la procréation est nécessairement naturellement conditionnée à l’appétence, l’attirance et la possibilité, avec l’espérance et la disposition pour l’humaine.

Autre est de même.
Il n’est d’autre (moi, que j’identifie ou que j’ignore), différent (comparatif élémentaire), aussi d’aspect, de culture et de langage (identique, loué en peuple), par adaptation à des lieux isolés, qu’entre éléments du même genre (conscience végétale-animale-humaine).

La conscience d’Être, réflective (miroir), subjective et qualitative, est En elle l’unique (aussi de composition, personnalisée) au monde (Apparente, en visage, expressif), en définition (déterminée, prospective), (co)existante (communicant, soit relationnelle et interactive, réaliste) et en Besoins (désireuse et progressive, insatisfaite).
Notre essence, interne, est par notre existence, externe. L’intériorité (l’unicité favorise l’égoïsme) délie (libère), nécessite de se relier (se réadapter), de rentrer en délivrance, de se libérer constamment de soi, d’extérioriser son moi, d’exister.

Surprise (décontenancée), est interrogative (incitée à se compléter, à comprendre),
Soit Sentimentale (sentimentalité, sensation animale permanente, innée).
Voir là nôtre essence primordiale (comportementale).
Voir là (connaître), toute chose, imperceptible, abstraite (genres ou fonctions et rapports en composition plus ou moins complexe ou habituelle, tous nommés, connus), nous apparaît (n’est qu’en conscience humaine, sinon n’est que l’apparente matière, perçue par l’animal. Toute la conscience étant sensationnelle, végétale).
Voilà l’apparition, l’illusion de voir, ainsi savoir, la vérité (notion résultante, par méconnaissance, de l’inévitable et perpétuelle erreur).

Comprendre, les pourquoi et comment (aussi admettre), reconnaître en toute chose son absolue nécessité (conduit notre accomplissement) en identifiant, au plus proche de l’exactitude, leur Aperçu aux élémentaires apparues (Idées, Mémorisées, Constituantes, aussi innées). Pour communiquer, auparavant à nous même étant post-existants, nous traduisons instantanément une composition à la fois sentimentale et idéale (mentalement apparente, universelle) en verbale (communicable), et vice versa, de désignation en apparition.

Nous sommes apparition de tout, aussi idée de nous même, nous sommes Est.

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