La conscience émane de la matière, résulte de la fonction organique. Voilà son essentielle existence.
Le corps est réalité (instrument), la conscience, vérité (tout en un, là).
Voilà la sujétion. Le sujet Est de l’objet, substance constructive et destructible.
(Les consciences végétale et animale sont objectives, réellement adaptées).
L’Apparence, principale qualité d’Être, non pas primaire mais primordiale (superficielle à la matière, est en conscience, Plénitude de sons, formes, couleurs, odeurs et saveurs, ordinaires merveilles), Extérieur infini, est perçue de Son (a un) intérieur,
D’où la Matière, Intérieur logique, plein (ainsi domaine fondamental, l’Objet), aussi infini, divisé (morcelé), contient son extérieur (l’extérieur est à l’intérieur de son intérieur).
Vraie Réalité ou réelle Vérité, Tout, composition d’éléments duals (variables), se maintient en équilibre entre attraction et répulsion (dû à la rotation productrice de la friction, la combustion, l’attraction), ainsi entre amour et haine.
L’évolution est la forme, qualité, du mouvement (formateur de l’univers).
Mouvement, l’existence (intégration de la conscience à la matière, soit présence matérielle) est évolutive.
La conscience applique à son sujet la qualité de son existence.
Voilà le « temps », résultant, l’écoulement de l’existence, à sa vitesse.
Voilà l’advenant mais passant Présent, résultat et fondement, Seul et Unique, universel (le même partout).
Être, réellement temporel (évolutif), mais ne pouvant pas ne pas être, a toujours été (en perpétuel renouvellement).
(Infinie et multiple, la présence est élémentaire. En mouvement, la matière est ordonnée de l’élément à l’ensemble.).