Pouvoir de pourvoir.

Toujours sentimentale et relative à son aptitude. 

Le tribal autoritarisme (toute raison gardée, l’obéissance est affiliée à l’ignorance), pour imposer l’ordre (la systématisation ? La domination personnelle, compensatoire de la névrotique inhibition, est sa seule vérité, inavouable), sous prétexte de grandeur (d’inquiéter pour dominer, nonobstant la justice sociale !), fondé sur les régressives dépendance et obéissance (instrumentalisés pour servir la répression. Voir là des gens armés, asservis, possédés par la dominance), est propice à la prédation, que les insuffisances matérielle et spirituelle permettent.

République (déclinée !), plus aucun chef (détenteur de la juste méthode ?). Toute décision doit être exclusivement collective, faire l’unanimité en complémentarité, atteindre le consensus par concession.
Voilà la démocratie (arbitrale), relative à l’instruction, Désirée (espérée), à réinventer (sans prédominance, que jamais personne soit seule à pouvoir).

Mais une conviction, relative à soi (« indéconstitutionnable » ?), est consistante, assure et valorise.
Voilà la rétrogression, l’adoption d’un ersatz de démocratie, d’un autoritarisme plus ou moins « modéré ».
La certitude (savoir est absolu), stabilisatrice, justifiant la conviction, occultant le doute (l’ignorance), est mensongère (ce qui implique de s’abstenir de toute détermination).

Liberté: maîtrise de soi \ sentimentale.
Egalité: de qualité affine \ estimable.
Fraternité: en communion \ identifiable.

La communauté, individuelle coexistence, existentielle communion, amicale, chacun découvre l’Autre, s’accorde, tend à aimer, partager, condition naturelle, est préventive.
Son principe est l’entraide et son dessein, le bien-être de chacun, qui ne se peut que par l’inconditionnel partage originel.
Elle implique la sincérité et la réciprocité, la confiance.

Son système de fonctionnement, l’échange, est caduc. Les centralisation et automatisation de la production sont exclusives, aussi de la distribution (moins de travail, plus de trafic).
Voilà la rupture sociale et l’expansive précarité (les circulation et répartition monétaires sont contrariées).

Les production, distribution et communication se mondialisent (réunissent les identités et généralisent les opinions) anarchiquement.
Voilà la nationalité (l’identité nationale, le nationalisme), appréhendable et définitoire identité, tribalisme demeurant et subordonnant (la douceur des uns est par la douleur des autres, frauduleuse et prédatrice imitation de la nature) , territorialement consolidé, par la possession, contrôlable, suscitant l’autoritarisme, contrariant la résolution de nos problèmes, mondiaux (aucune nation ne peut complètement s’isoler, elles sont naturellement interdépendantes, coopérantes), préservatif (de la relative et subjective définition de soi, contemporaine), par appréhension de la changeante et perturbante (mélange les cultures, éduquées ou inculquées) évolution globale (l’histoire du monde), éventuellement accentué par la nostalgie, d’une sentimentale identité particulière et générationnelle, identification communautariste, excluante appartenance, prétextant toute dissemblance, incompatible faute de communication interculturelle. Voilà l’étranger, apparemment (malgré un visage expressif, mais coloré, comme voilé, distrayant) inidentifiable, inassimilable, ressenti inférieur (nous sommes comparatifs) ou parasite, comme infectieux.
Europe (voisinage), voilà un nouvel entre-nous, monopolistique, l’adversité intercontinentale.

Le communautarisme, déjà instinctif, animal, autant que la possession, nous séparant et nous isolant, réduit le monde, sur lequel s’applique la morale, à l’appartenance (en dehors tout est comme faux), se résoudra par la coopération internationale, niveleuse de l’état général.
L’identité, culturelle et cultuelle, est expansible, mais nous craignons de manquer  (Finalement de nourriture, d’eau potable et d’oxygène). 

Chaque jour renaît le monde, en progression (toujours nouveau), depuis je suis du passé (mon constituant). J’y demeure après chaque pas (vers l’avenir, espérant).

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