Pas d’appât apporterait l’apathie, fors et sauve l’appétence.
Contenter, ainsi soi, oblige.
L’existence est nécessairement commune, associative, participative.
La participation (Agir) intègre, l’isolement (l’Ennui) désintègre.
Mais nous doutons de l’intégrité (la valeur) de notre prochain (l’inconnu).
Pour le (nous) contraindre (voilà la liberticide désobligeance impliquant la soumission ou obéissance) à participer (travailler, quelque soit la tâche, normale chez soi), nous avons conditionné (réservé aux participant) notre subsistance à la Possession, supprimé le partage, imposé l’échange.
Voilà la participative entraide convertie (oubliée) en concurrentiel mérite (est-ce un mal nécessaire ? Le besoin est notre moteur, mais sommes nous trop misérables pour être décisionnaires ?), jugement affectivement compensatoire et inégalement classificatoire (autre appartenance, à une classe, dépendante de l’accessibilité à l’instruction).
Toute fonction étant indispensable, soit inestimable, ce qui pose l’égalité (de droit), la hiérarchie, coordination de la coopération, n’impliquant pas l’obéissance mais la compétence, ne devrait pas être une échelle de valeur.
L’échange des produits et services (du travail), théoriquement équitablement déterminé (pratiquement fonction de la rareté), en quantité et qualité (numéral), comptant le taux des services publiques, est facilité (simplifié) par l’invention d’une Valeur intermédiaire concrète (aujourd’hui virtuelle) l’argent (capital, devant être proportionnel à la somme des besoins de la population, et sa partie immobile, supplémentaire, afin de ne pas restreindre l’échange, devenu fonctionnel).
Voilà notre existence, situationnelle et relationnelle, où se mêlent, pour le bonheur, conditions et virtuelles illusions, assujettie (gâchée à cause de notre qualité) à l’argent, dépendante de ce moyen (en avoir) et de sa finalité (en vouloir), de cette conversion (le moyen est devenu le but) du Pouvoir d’agir, nous aliénant. La possession, « dominatoire », ainsi semblant libératoire (autant que la transgression), en réalité nous possède et renforce notre obéissance ou soumission par la crainte de manquer).
Voilà la mondiale « monnaicratie », dont l’abus, la spéculation, déstabilise l’échange et Affranchit du travail (autant que la fainéantise).
L’utilisation (accaparement) de l’argent, nous (mé)conditionnant, implique la sélection, l’exclusion du bien et des personnes, sa dictature et sa criminogène avidité.
Voilà l’ineptie, sa consécration.
La possession (échangeable), considération rassurante (stabilisante) et valorisante (obsédante, invalide son pouvoir, de secourir, naturel sans), substituée au partage, nous disjoint par le dévoiement de notre Intention (s’efforcer de Contenter, cultiver le bien être).
Profiter (se satisfaire), voilà tout ce dont à quoi nous serions capables d’être intéressés.
Voilà la déviance en indifférence, la désocialisation (marginalisation).
L’égoïsme (également communautaire, identitaire), certes Avidement motivant (excessivement dénaturant), à défaut de la commune, réciproque, intention, sentimentale et raisonnable, est isolationniste et oppositionnel (l’amitié s’est rarifiée, nous sommes devenus autant adversaires que partenaires).
Sans l’argent, contrariant toute fonction, tout est possible (nul coût).
L’activité est naturellement intentionnelle (nulle contrainte).
La possession normale, nécessité individuelle (attachement personnel), est une convention interdisant aux autres de pouvoir disposer de quelques choses. Anormalement démesurée et généralisée, érigée en principe actif du travail, elle est devenue la condition de notre pouvoir d’agir.
Attachés à notre milieu et ses certitudes, la liberté, l’illusion d’être maître de soi (exclusivement rationnel, contrôlant nos sentiments, parfaite conscience, suffisamment savante), est en acceptation (de soi) de l’obligation, d’être lié (aimant, aussi passionné), en fonction, ainsi naturellement interdépendant (intégré), et de progresser (s’accomplir) afin que chacun dispose de tout ce dont il a besoin (désir, autant évident qu’insidieux, permanent), le conditionnant à sa mesure, personnelle (sensée être individuelle).
Voilà la liberté (accord), virtualité de l’existence (pouvoir vouloir fors et sauf devoir faire), l’absence de toute contrainte, la négation de l’obéissance, une de nos nécessaires principales quêtes avec l’égalité, conditionnelles, toujours briguées, jamais acquises, que le mérite (induit de la virtuelle responsabilité, induite du valoir) rend incompatibles, en une désirable vertueuse humanité.
Si l’ignorance (ce qui ne nous est pas encore apparu) est la condition de notre existence (conscience, soit nécessairement inconsciente), la connaissance, progressive, est celle de notre liberté (d’être soi, adapté, non inadapté), elle-même condition de l’intentionnalité.
L’utopie est la perfection (l’individualité, intentionnelle: toute conscience oeuvre pour toutes, d’où toutes pour toute. Son bonheur, à son gré, est la finalité de la société) inaccessible par défaut ou nécessité (la personnalité, l’adéquate car Liante Imperfection).
(Inconditionnel, le revenu universel serait le premier pas d’une utopique reconversion à la participation, au volontariat, à avoir confiance en son prochain, à ne pas le mépriser comme soi même).
Le profit prédominant le constant Désir, d’exister lié et libre, content de contenter, l’identification, la valorisation et la possession hors norme (les armes de l’organisme) nous tuent.
Est-il encore possible de s’adapter à un monde juste, d’intentionnel partage, fondé non pas sur le mérite et l’obéissance (l’abandon de soi), mais sur l’obligation et la confiance, que l’instruction et l’information conditionnent, que l’appétence et l’incertitude stimulent ?
Voilà le monde logique, le besoin ne peut pas ne pas être comblé, nous contentant.
Y participerais-tu ? Ce qui est juste n’est pas la vérité (ou certitude), mais ce que souhaite la population.
Contentons nous de partager au lieu de nous identifier.
(Probablement il est des mondes finalement en communion, mais n’étant plus surpris).