Voilà l’important en monde, mais aimer, à désirer partager, est-ce d’admirer, l’exceptionnel ou l’inhabituel ? L’attirance florale est l’origine de l’amour.
La cause ou nécessité (autant essentielle qu’existentielle), inductive, est en réalité effective, en vérité qualitative, non créatrice.
Conduite pour possible, l’existence ruisselle de douleurs en douceurs, entre malheur et bonheur selon les conditions d’existence (aussi migratoire, conflictuelle à cause de notre pauvreté, inconscience).
Exister (agir, n’être qu’en réalité), voilà la prédétermination, la préservation (instinctive, innée, ancestrale acquisition).
Voilà la Prégnante Obligation (inéluctable incitation naturelle ou morale) de faire (assouvir ou subvenir) ce qui est indispensable (s’entraider, à cause de la diversité des besoins, engendrant l’empathie).
L’obligation (non contrainte), involontaire, comporte son propre déni, résultant de notre quiddité, l’illusoire libre arbitre, l’intentionnalité (parce que mortels), décisionnelle mais causale.
Pour nous convaincre d’être maîtres de nous même, nous agréons l’illusion d’avoir la faculté (possibilité) de choisir (préférer le meilleur, pour et selon soi), ce que notre sentimentale raison (le suivi de la causalité), induite de notre incomplète et particulière connaissance (au préalable relative à un lieu et une époque), affectivement et possiblement acquise, soit de notre sensibilité, dont la mémoire, qualitativement et partiellement constituée, est l’instrument, nous oblige à adopter conformément au tenant, la méconnaissance, et aboutissant, une déterminante conviction.
A postériori, nous ne choisissons ni nos sentiments ni nos pensés, circonstanciels, nous nous contentons. Il n’est pas de choix pur, sans cause ni condition, mais hypothétique. Notre personnalité (constitution relative à notre qualité) prédétermine nos choix, d’une existence affectivement structurée et conservatoire.
Voilà l’adaptativité (actifs, nous ne pouvons pas ne pas faire, ce que nous devons faire), réactionnelle et progressive, aussi directive (la nécessité nous commande, telle que nous la comprenons, ou un sentiment, tel que nous l’ignorons).
Cette illusion, irréelle mais véritable, nous permet d’exister, décisionnaires (observateurs, le devant, sinon apathiques), ce qui implique la certitude, nous soulageant irréversiblement, éclairés, éblouis, d’où notre comportement, à l’extrême, destructeur de l’Objet.
Voilà donc notre ultime espoir, atteindre l’absolu, quitter la réalité, s’en libérer, fors et sauve l’intention.
Nous en sommes essentiellement vrais comme avoir (posséder) est existentiellement définitoire (Avoir, des besoins, aussi de se définir, ainsi que le monde, ignorant ce que nous sommes). Nous sommes constitués de certitudes contradictoires (aussi névrosés à la fois désireux et nostalgiques).
L’humain (déchu) né Aimant (confondu),
En constante adaptation et constitution, relative mémorisation,
Aspire toujours à communier, goûtant de tout sens.
Sauvage (tenté) et domestiqué (rendu).
Naturel et normalisé.
Ne pouvant qu’être ainsi, essentiellement dual, sentimental raisonnant, obligé à sa qualitative Possibilité, de s’améliorer (nous éprouvons forcément les sentiments liés à notre histoire personnelle, conjuguée aux autres) par la connaissance. Seule la constituante instruction, progressive, est libératrice (à devenir oisif ou contemplatif), elle tempère notre animalité.
En état de connaissance approximative, nous apparaissons ce que nous ressentons, ne percevons pas ce qui est (l’erreur est d’être sûr, comme savoir, même à avoir fondamentalement besoin de se croire responsable).
Bientôt débridés, reconvertis d’obéissants, collectivement solitaires, en participants, individuellement solidaires (es tu l’un ou l’autre ?).
Revoilà la confiance, aussi en la naturelle providence.
Mondialement communicante, l’humanité se reconnaît.
Avertie, elle se réincorpore à l’obligation de soin du corps, au respect de sa diversité.
Voilà un monde qui, après avoir perdu (souillé) son paradis (la multitude, magnificence d’Être), pourrait ne pas s’achever (notre nature est à contre sens et confuse, sujet en objet, il nous appartient de la rétablir, objet du sujet, ou suivrait une longue agonie, cruelle).
La sensation, radiante, est profondément et universellement communicative.
Chaque cellule (composante sensitive, s’unifiant par attractive similitude) existe, (nous le sommes le plus souvent) primitive conscience née d’une âme (nous revenons en monde perpétuellement sous importe toute forme).
Là, présent (partageant douceur et douleur), Être (Générateur, de la beauté et la pollinisation ou sexualité, désirable) inspire des sentiments, que nous ressentons en fondamentale communion (le bonheur de l’un est ressentir par tous, aussi le malheur de l’autre, nous voilà confondus, inter-ressentant), voilà l’intuition, subconsciente, savante, la conscience en Transpire d’autres, voilà l’instinct.
La conscience (de ce qui est, n’est en rapport qu’avec la réalité) est perpétuellement renouvelée, constamment nouvelle, remise au monde, obligatoirement réactive (perceptive, apparitrice, découvre). Le présent, temps de l’éternelle jeunesse, de la vérité (de la méconnaissance), demain sera passé, Aujourd’hui est souvenir immédiat.
Nous nous complétons (notre originelle constitution) de tout ce que nous sentons, percevons et apparaissons, en un milieu et à une époque. Cette reconstitution, identitaire, est subjective (la réalité ne nous définit pas, elle nous porte là), ainsi vraie puisqu’essentielle, mais non immuable. Toute conviction est culturelle, et toute culture, actuelle, ainsi réactive.
Omniprésente et inévitable, la mort tente l’homme (connaissant d’être provisoire), d’être au dessus de tout (voilà notre inclination à la tuerie), déjà de cette mouche.
Si l’existence est en partage, affectif, de l’universelle présence de toute conscience (compagne, même mouche), il faut sa durée pour apprendre à regarder (être guéri de notre névrose), pour pouvoir voir et goûter l’odeur des choses, leurs musicales couleurs (idées, sentimentales apparitions, par lesquelles nous communions intensément), particulières et ambiantes, être Pleine conscience (nourrie), amoureuse (tombée hors de la raison), de l’avoir été, enfant, tendrement aimée.
Nous reconnaissons l’inné et subconscient savoir (Être et l’âme), mais cette reconnaissance est confusionnelle.
Ainsi La Réponse, Finale, est en nous, à chaque fois nous nous en préservons jusqu’au bout.
Existant, en situation et relation, comment aimer tout autre alors qu’il est hors de nous ?
Pourquoi comprendre (Goûter, se confondre en tout) ? Être, où ?
Le bonheur, de contenter à émerveiller, est vécu, ignoré, espéré et remémoré.
Nous vois là en communion avec tout et tous, amoureux, en participatif partage, d’être sensationnellement toute chose et personne.